Le Mage du Kremlin, dystopies, semblances et fins des discours

Le Mage du Kremlin, dystopies, semblances et fins des discours

Du Kremlin aux algorithmes : comment le pouvoir a troqué les idéologies contre des "semblances". Zamiatine, Baranov et la fabrique d'un réel sans centre, ni mage ou comment les romans dystopiques du 20ᵉ sont dépassés !

Les Diables de Ken Russell, la résurrection d’un film imparfait et de ses thuriféraires

Les Diables de Ken Russell, la résurrection d’un film imparfait et de ses thuriféraires

La restauration 4K des Diables provoque l'enthousiasme critique prévisible. Avant de sacrer Russell, prenons la peine de regarder le film sans les lunettes de la réhabilitation obligatoire.

Jean Seberg — Une Jeanne d’Arc ?

Jean Seberg — Une Jeanne d’Arc ?

De Preminger à Godard, de l'Iowa au FBI : Jean Seberg n'a jamais choisi son mythe. Il l'a choisie — et la presse l'a brûlée avant de l'auréoler.

Godard et quand le cinéma s’inventait

Godard et quand le cinéma s’inventait

Richard Linklater ressuscite le Paris godardien avec un brio discret. _Nouvelle Vague_ rend enfin justice à Godard comme cinéaste, cinéphile et artiste conceptuel.

Sirāt, le film, un objet insulaire et son archipel

Sirāt, le film, un objet insulaire et son archipel

Présenté comme un OVNI, Sirat de Laxe s'inscrit pourtant dans une filiation claire : Antonioni, Van Sant, Lynch, Grandrieux. Sa force ne réside pas dans sa radicalité formelle mais dans la fusion inédite entre cinéma expérimental et documentaire social porté par des acteurs amateurs d'une authenticité brute.

Ingmar Bergman : Chair, Lumière et Transcendance

Ingmar Bergman : Chair, Lumière et Transcendance

Ingmar Bergman vouait à la chair une méfiance toute luthérienne, cette conviction que le corps constitue le lieu premier de...

La Villa Malaparte à Capri, architecture et cinéma

La Villa Malaparte à Capri, architecture et cinéma

La Villa Malaparte se dresse sur un promontoire rocheux de Capri. Elle incarne une architecture radicale face à la Méditerranée. Adalberto Libera dessine cette maison rouge pour l'écrivain Curzio Malaparte. Le Mépris de Godard la révèle au cinéma en 1963. Lumière, pierre et mer s'y rencontrent.