Histoire du Rococo : De l’exubérance baroque à l’intimité de la grâce
Symbole du raffinement sous Louis XV, le Rococo rompt avec la rigueur classique. Il privilégie l'asymétrie, les courbes sinueuses et les motifs de "rocaille". Un art de l'intimité et de la légèreté, où les décors pastel et dorés créent une atmosphère de confort voluptueux et élégant.
L’Artiste-Entrepreneur au Siècle des Lumières : Diffusion, Réception et Commercialisation
Au XVIIIe siècle, et plus particulièrement à l'époque de Jean-Baptiste Greuze, le succès d'un artiste ne repose plus uniquement sur son talent ou la faveur d'un seul mécène.
L’Académie à l’époque de Greuze : Pilier de la monarchie et arbitre du goût
À l’époque de Jean-Baptiste Greuze (milieu du XVIIIe siècle), l’Académie royale de peinture et de sculpture n’est pas simplement une...
Du Salon à la Bourse : Diderot, Balzac et la métamorphose de la critique
Au milieu du XVIIIe siècle, Denis Diderot invente, presque à lui seul, la critique d’art moderne. Un siècle plus tard,...
Jean-Baptiste Greuze, le peintre de la vertu et ses troublantes ambiguïtés
Jean-Baptiste Greuze fut le peintre de la vertu bourgeoise au XVIIIe siècle. Ses scènes morales ont conquis Diderot et le Salon. Mais derrière les jeunes filles modestes se cache de troublantes ambiguïtés ; son œuvre révèle les contradictions d'une époque.
Quand le XVIIIe Siècle a Inventé l’Animal de Compagnie
Au XVIIIe siècle, l'animal de compagnie devient un phénomène social. Entre portraits canins commandés par l'aristocratie et singes habillés en valets, la frontière entre affection et spectacle s'estompe.
Les voies sinueuses de la vertu chez Greuze
Greuze peint la vertu bourgeoise au XVIIIe siècle. Ses tableaux moralisateurs mettent en scène des jeunes filles entre innocence et sensualité. L'ambiguïté traverse son œuvre : la vertu affichée côtoie une théâtralité trouble. Diderot chantre de la vertu bourgeoise admire puis se détourne.







