Stéphane Lavoué photo et portraits narratifs

De l’Amazonie au territoire en passant par le portrait Stéphane Lavoué est un photographe portraitiste au parcours singulier.

Auteur: Thierry Grizard, publié le 21 juillet 2021.

Artefields Logo

Rejoignez Artefields

Accédez au contenu Premium sans aucune restriction : analyses et documents, articles augmentés, portfolios, pdf et ebook, wiki, newsletters exclusives.

Rejoindre

De l’Amazonie au territoire en passant par le portrait Stéphane Lavoué (né en 1976, à Mulhouse, France) est un photographe portraitiste au parcours assez singulier. En effet, ingénieur de formation, il décide, après avoir exercé dans le négoce de bois en Amazonie et au Brésil, ce qui ne lui donnait pas pleinement satisfaction, de tout abandonner pour se dédier à la photographie

De l’Amazonie au territoire en passant par le portrait

Stéphane Lavoué (né en 1976, à Mulhouse, France) est un photographe portraitiste au parcours assez singulier. En effet, ingénieur de formation, il décide, après avoir exercé dans le négoce de bois en Amazonie et au Brésil, ce qui ne lui donnait pas pleinement satisfaction, de tout abandonner pour se dédier à la photographie. Au Brésil, il découvre fortuitement le travail de Sebastião Salgado sur des posters collés aux murs des favelas de Belém. Il décide alors de se consacrer à ce qu’il aime vraiment, la photographie.

Muni d’un Leica M6 dès ses premiers émoluments engrangés pour se désennuyer, il capture son environnement d’alors dont il mesure la fragilité et la mise péril. En 2001, Stéphane Lavoué doit revenir en France pour des raisons familiales, il quitte, dans le même temps, son emploi d’ingénieur et suit une formation au Centre Iris pour la photographie de Mulhouse. Il travaille rapidement dans le domaine du reportage, notamment pour Libération.

Quelques temps plus tard, lassé de la photographie de reportage, dont on ne retient qu’une image d’une série plus complète, où l’on est soumis à l’aléatoire, ainsi que des temps morts innombrables, il parvient à convaincre Libération de faire quelques portraits, pour finalement ne faire plus exclusivement que cela. Ce qui aboutira à une collaboration de dix années consacrées aux portraits de la dernière page du journal Libération mais aussi à des commandes pour bien d’autres magazines tels que Le MondeLes Inrocks, etc.

LA SUITE DE CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX MEMBRES

Post Review Form (#16)